Prénoms à Orléans : 98 ans de naissances en données (1928-2025)

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⚡ En bref

Entre 1928 et 2025, 316 739 naissances ont été enregistrées à Orléans, pour 23 740 prénoms uniques différents. Le prénom le plus donné sur toute la période est Philippe (2 285 naissances), devant Christophe (2 143) et Nicolas (2 087). L'année la plus féconde est 2019 (4 969 naissances). Les parents orléanais choisissent aujourd'hui des prénoms bien plus variés qu'il y a 50 ans : la concentration des 15 prénoms les plus donnés est passée de 41,5 % des naissances dans les années 1930 à seulement 7,1 % sur 2020-2025.

✓ Données extraites le 30 juillet 2026 — Source : Orléans Métropole (open data)

Votre prénom à Orléans

Tapez un prénom pour découvrir combien de fois il a été donné à Orléans depuis 1928, son rang, sa première et dernière année d'apparition, son année de pic — et sa courbe de popularité par décennie. L'outil interroge en direct les 1 200 prénoms les plus fréquents du dataset officiel d'Orléans Métropole ; il fonctionne aussi bien pour un prénom encore courant aujourd'hui que pour un prénom tombé en désuétude depuis les années 1950.

Chiffres clés

Avant d'entrer dans le détail par décennie et par prénom, voici les quatre repères qui résument l'ensemble du dataset orléanais : le volume total de naissances couvert, le nombre de prénoms différents utilisés, l'étendue temporelle de la série, et le prénom qui domine, toutes générations confondues.

Naissances totales
316 739
à Orléans, 1928-2025
Prénoms uniques
23 740
prénoms différents recensés
Période couverte
98 ans
de 1928 à 2025
Prénom n°1 historique
Philippe
2 285 naissances, pic en 1967
2019
année la plus féconde à Orléans
4 969 naissances cette année-là
41,5 % → 7,1 %
part des 15 prénoms les plus donnés dans les naissances
années 1930 vs 2020-2025
2 285
naissances portant le prénom Philippe
prénom n°1 sur 98 ans, pic en 1967

Ces trois chiffres racontent, à eux seuls, l'essentiel de l'histoire démographique orléanaise du dernier siècle : une croissance de la population (le pic de naissances de 2019), une concentration extrême des choix de prénoms au cœur du XXe siècle suivie d'un effondrement de cette concentration depuis les années 1990 (le ratio 41,5 % / 7,1 %), et la permanence, malgré tout, d'un prénom qui reste statistiquement indétrônable sur l'ensemble de la période étudiée (Philippe, avec 2 285 naissances cumulées). Les sections suivantes détaillent chacun de ces axes, décennie par décennie.

Le top 15 par décennie (1930-2025)

Le tableau ci-dessous liste, pour chaque décennie, les 15 prénoms les plus donnés à Orléans et leur nombre de naissances sur la décennie. Faites défiler horizontalement pour voir toutes les décennies. La lecture verticale montre les prénoms dominants d'une décennie donnée ; la lecture horizontale d'une même ligne permet de suivre, décennie après décennie, l'évolution du volume nécessaire pour figurer parmi les prénoms les plus donnés — un volume qui chute continuellement, de plusieurs centaines de naissances dans les années 1930-1970 à une centaine à peine dans les années 2020.

Source : Orléans Métropole, dataset « Prénoms des enfants nés à Orléans de 1928 à aujourd'hui », Licence Ouverte v2.0 (Etalab). Décennie 2020 = années 2020-2025 (données partielles pour 2025).
Rang 1930 1940 1950 1960 1970 1980 1990 2000 2010 2020

La longue traîne : la moitié des prénoms uniques n'apparaissent presque jamais

Le dataset d'Orléans Métropole recense 23 740 prénoms uniques sur 98 ans, mais l'outil de recherche de cette page n'exploite en détail que les 1 200 prénoms les plus fréquents. Ces 1 200 prénoms cumulent à eux seuls 262 558 naissances, soit 82,9 % du total (316 739). Le prénom classé 1 200e de ce classement, Neïla, ne compte que 29 naissances sur toute la période 1928-2025 — un seuil qui donne une idée du volume nécessaire pour figurer, même modestement, parmi les prénoms « courants » d'Orléans.

Les 22 540 prénoms restants (23 740 moins les 1 200 les plus fréquents) se partagent les 54 181 naissances non couvertes par le classement détaillé, soit 17,1 % du total — une moyenne de 2,4 naissances par prénom sur 98 ans. Cette « longue traîne » est révélatrice : la très grande majorité des prénoms distincts jamais donnés à Orléans depuis 1928 n'ont été portés que par une poignée d'enfants, voire par un seul. C'est la signature statistique classique d'une distribution très inégale, où un petit nombre de prénoms domine largement le volume, tandis qu'une masse de prénoms rares, souvent uniques à une famille ou à une origine culturelle particulière, compose l'essentiel de la diversité du répertoire.

La courbe des naissances, 1928-2025

Le graphique ci-dessous regroupe les naissances orléanaises par tranches de 5 ans, du début du dataset (1928) à 2025. On y lit clairement le creux de la Seconde Guerre mondiale, l'explosion du baby-boom entre 1946 et les années 1970, un tassement dans les années 1980-1990, puis une reprise progressive jusqu'au pic de 2015-2019.

Source : Orléans Métropole. Le dernier groupe (2025) ne couvre qu'une partie de l'année, d'où un volume apparent plus faible — à ne pas comparer directement aux tranches complètes.

Trois grandes phases se dégagent de cette courbe. D'abord une phase de stabilité modérée, de 1928 à 1944, avec un volume annuel compris entre 937 et environ 1 400 naissances, ponctué par un léger repli en 1944 (1 086) lié au contexte de la fin de la guerre. Ensuite, la phase de croissance du baby-boom, de 1945 à 1972, qui voit le volume de naissances plus que doubler : de 1 517 en 1945 à un pic local de 4 838 en 1972. Enfin, une phase de tassement puis de reprise progressive : léger recul dans les années 1980-1990 (autour de 3 400 à 4 000 naissances par an), puis remontée continue de 2004 à 2019, année du record absolu de la série avec 4 969 naissances. Les années 2020-2023 amorcent un nouveau recul (de 4 838 à 3 906 naissances), avant un léger rebond en 2024 (4 306) — une tendance à suivre sur les prochains millésimes du dataset.

Ce que révèlent 98 ans de prénoms orléanais

Le creux de guerre, puis l'explosion du baby-boom

La série démarre en 1928 avec 937 naissances et reste stable autour de 1 000 par an jusqu'au milieu des années 1930. Le creux de la Seconde Guerre mondiale est visible mais moins marqué qu'on pourrait s'y attendre : 1944 tombe à 1 086 naissances, contre 1 398 en 1939 — un repli réel mais partiel, avant un net sursaut dès 1945 (1 517) puis 1946 (1 915). Le vrai basculement démographique se produit ensuite : de 1 909 naissances en 1951, Orléans passe à 4 838 en 1972, soit un quasi-triplement en deux décennies, porté par le baby-boom national et par la croissance de l'agglomération orléanaise.

Jean puis Michel : les prénoms de l'avant-guerre et de l'après-guerre

Dans le top 15 de la décennie 1930, Claude domine (476 naissances), suivi de Michel (446) et Jean (416) — des prénoms courts, classiques, en tête d'une décennie où le top 15 concentre déjà 41,5 % des naissances. La décennie 1940 fait basculer la hiérarchie : Michel prend la première place avec 628 naissances (il conservera d'ailleurs le pic individuel le plus élevé de toute sa carrière en 1948, avec 82 naissances cette année-là), devant Alain (437) et Françoise (435). C'est la génération de l'immédiat après-guerre.

Le tournant des années 1960 : Nathalie, Isabelle, Christophe, Philippe

La décennie 1960 est charnière. Nathalie explose littéralement, avec 1 102 naissances sur la décennie — le chiffre le plus élevé jamais atteint par un prénom sur une décennie dans tout le dataset — et un pic à 166 naissances en une seule année (1968). Isabelle (979), Christophe (971) et Philippe (951) suivent de près. Philippe, qui deviendra le prénom n°1 toutes décennies confondues avec 2 285 naissances cumulées, culmine précisément en 1967 avec 116 naissances cette année-là. C'est la décennie où la concentration reste forte (33,2 % des naissances pour le seul top 15) mais où de nouveaux prénoms — plus doux, moins classiques — remplacent les prénoms d'avant-guerre.

1970-1980 : Sébastien, Nicolas, Julien

Sébastien domine la décennie 1970 avec 1 003 naissances, suivi de Stéphane (976) et David (942) — la génération qui prendra le relais de Philippe et Christophe. La décennie 1980 voit Nicolas prendre la tête (773 naissances, avec un pic individuel à 115 en 1981) devant Julien (719). C'est aussi la décennie où Aurélie (581), Emilie (472) et Elodie (434) montrent l'essor des prénoms féminins en « -ie »/« -élie », caractéristiques de cette génération.

1990-2010 : Alexandre, Thomas, Lucas — l'ère de la dispersion

À partir des années 1990, la concentration s'effondre : le prénom n°1 de la décennie, Alexandre, ne totalise plus que 454 naissances sur dix ans, contre 1 102 pour Nathalie trente ans plus tôt. Les années 2000 confirment la tendance avec Lucas en tête (353 naissances), suivi de Léa (331) et Enzo (329) — des écarts de plus en plus resserrés entre le n°1 et le n°15 du classement, signe d'une pluralité croissante de choix.

Le record absolu : 166 petites Nathalie nées en 1968

Au-delà des totaux cumulés sur une décennie ou un siècle, le dataset permet aussi d'identifier le record de concentration en une seule année civile. Il appartient à Nathalie : en 1968, 166 petites filles ont reçu ce prénom à Orléans — un chiffre à mettre en regard des quelque 4 255 naissances totales cette année-là, soit près de 4 % de toutes les naissances de l'année portant un seul et même prénom. À titre de comparaison, Christophe culmine à 152 naissances en une année (1967), Sylvie à 129 (1963), Valérie à 133 (1969) et Philippe, pourtant le prénom n°1 sur l'ensemble de la période, ne dépasse jamais 116 naissances en une seule année (1967 également). Ce record de Nathalie en 1968 illustre à lui seul l'ampleur de l'uniformisation des choix de prénoms au cœur du baby-boom, à une époque où un tout petit nombre de prénoms suffisait à habiller une part disproportionnée d'une génération entière.

2010-2025 : Lucas, Gabriel, une diversification assumée

Sur 2010-2019, Lucas reste en tête (285 naissances) devant Gabriel (275) et Adam (270). Sur 2020-2025, Gabriel prend la première place avec seulement 159 naissances cumulées sur six ans — l'écart entre le prénom le plus donné et une popularité de masse n'a jamais été aussi faible. Le calcul est sans appel : dans les années 1930, il fallait environ 4 400 naissances cumulées pour peupler le top 15 de la décennie sur 10 615 naissances totales, soit 41,5 % des naissances de la décennie. Dans les années 1960, cette part était encore de 33,2 % (12 083 naissances sur 36 405). Sur 2020-2025, le top 15 ne représente plus que 1 749 naissances sur 24 606, soit 7,1 % — une division par six de la concentration en moins d'un siècle. Le classement 2020 fait aussi apparaître des prénoms totalement absents du top historique — Mohamed (140), Ibrahim (108), Noah (101) — reflet direct de l'évolution démographique et culturelle de l'agglomération orléanaise.

Les prénoms composés « Jean- », une génération qui s'éteint

Les registres orléanais racontent aussi la disparition progressive d'une catégorie entière de prénoms : les composés en « Jean- ». Jean-Pierre (814 naissances cumulées, apparu en 1929, pic décennal en 1940 avec 305 naissances), Jean-Claude (802 naissances, pic décennal identique à 387 en 1940), Jean-Michel (474 naissances, disparu des registres après 1996), Jean-Luc (455 naissances, dernière naissance en 2005) et Jean-François (477 naissances, encore une naissance isolée en 2020) cumulent à eux cinq plus de 3 000 naissances sur la période — mais tous culminent entre 1940 et 1950 et s'effacent presque totalement après les années 1980. Jean-Pierre, le plus tardif du groupe, voit sa dernière naissance enregistrée en 2015 ; Jean-Michel disparaît dès 1996. Cette famille de prénoms composés, emblématique du milieu du XXe siècle français, n'a laissé quasiment aucune trace dans les naissances orléanaises des trois dernières décennies.

Un prénom peut ressusciter : le cas Louise, Alice et Marie

Toutes les trajectoires de prénoms ne sont pas des courbes en cloche qui montent puis redescendent pour de bon. Certains prénoms dessinent un véritable « V » : forts en début de période, quasi disparus au cœur du XXe siècle, puis ressuscités dans les dernières décennies. Louise en est l'exemple le plus spectaculaire à Orléans : seulement 1 à 2 naissances par décennie entre 1950 et 1970, puis une remontée continue — 18 dans les années 1980, 68 dans les années 1990, 135 dans les années 2000, jusqu'à un pic de 217 naissances dans les années 2010 (année de pic individuel : 2019, avec 29 naissances). Alice suit un schéma quasi identique : de 4-8 naissances par décennie entre 1920 et 1960, à 152 naissances dans les années 2010 (pic en 2016). Marie, elle, n'a jamais vraiment disparu (elle apparaît chaque décennie depuis 1928) mais a connu un creux marqué dans les années 1950-1960 (43 puis 45 naissances par décennie) avant de remonter fortement pour culminer dans les années 1990 (260 naissances, pic individuel en 1991) — la décennie où elle est, historiquement, la plus donnée à Orléans. Ces trois trajectoires illustrent un phénomène de « prénoms rétro » bien documenté : des prénoms perçus comme démodés par une génération redeviennent désirables deux ou trois générations plus tard, souvent portés par les grands-parents ou arrière-grands-parents.

Prénoms et tendances nationales : ce que dit le cas d'Orléans

Orléans n'est pas un cas isolé : la trajectoire dessinée par ses registres d'état civil recoupe des évolutions largement documentées à l'échelle nationale par l'INSEE, qui publie chaque année la liste des prénoms donnés en France. Le mouvement de fond est le même partout dans le pays : recul continu des prénoms « générationnels » qui concentraient autrefois une part massive des naissances (comme Philippe, Christophe ou Nathalie l'ont fait à Orléans dans les années 1960), au profit d'une multiplication des choix individuels.

Plusieurs signaux relevés dans les données orléanaises font écho à des tendances nationales bien identifiées : l'essor des prénoms courts et monosyllabiques pour les garçons (Léo, Jules, Adam, Noah dans le top des décennies 2000-2020 à Orléans), le retour de prénoms « rétro » chez les filles après plusieurs décennies d'absence (Louise et Jade réapparaissent fortement dans les années 2010-2020, après avoir quasiment disparu du classement pendant tout le XXe siècle), et la diversification des origines culturelles des prénoms choisis, visible dans l'apparition de Mohamed, Ibrahim ou Adam parmi les prénoms les plus donnés à Orléans depuis les années 2010.

Ce que le cas orléanais apporte, c'est une mesure locale et vérifiable de l'ampleur du phénomène de diversification : passer de 41,5 % à 7,1 % de concentration du top 15 en moins d'un siècle n'est pas une impression, c'est un calcul reproductible à partir de données publiques. Toute ville française disposant d'un dataset équivalent pourrait produire le même indicateur — et la comparaison serait un axe d'analyse pertinent pour objectiver, au-delà des sondages d'opinion sur « la mode des prénoms », l'ampleur réelle de cette évolution.

Un autre parallèle national se lit dans la disparition des prénoms composés en « Jean- » observée à Orléans : ce phénomène n'a rien de local. Jean-Pierre, Jean-Claude, Jean-Michel et consorts appartiennent à une génération de prénoms directement associée au baby-boom d'après-guerre, et leur quasi-disparition dans les naissances des années 2000-2020 est cohérente avec le recul général des prénoms composés classiques observé partout en France, remplacés soit par des prénoms simples, soit par des associations plus originales (prénom + second prénom facultatif, plutôt qu'un prénom composé indissociable comme autrefois).

Le cas Louise / Alice / Marie éclaire enfin un mécanisme moins souvent chiffré : celui des prénoms « en V », discrets pendant deux ou trois générations puis massivement repris. À Orléans, Louise passe de 1 à 2 naissances par décennie dans les années 1950-1970 à 217 dans les années 2010 — une multiplication par plus de cent en un demi-siècle. Ce type de trajectoire, documenté au niveau national pour des prénoms comme Louise, Jules, Gabriel ou Alice, correspond généralement à une reprise par la génération des petits-enfants ou arrière-petits-enfants des personnes qui portaient ces prénoms dans leur jeunesse — un cycle de mode d'environ deux à trois générations (60 à 90 ans), que les données orléanaises permettent de dater avec une précision rare à l'échelle d'une seule ville.

Questions fréquentes

Quel est le prénom le plus donné à Orléans entre 1928 et 2025 ?

Le prénom le plus donné à Orléans sur la période 1928-2025 est Philippe, avec 2 285 naissances enregistrées. Il a connu son pic en 1967, avec 116 naissances cette seule année-là. Il est suivi de Christophe (2 143 naissances, pic en 1967 également) et de Nicolas (2 087 naissances, pic en 1981). Source : dataset officiel Orléans Métropole.

Combien de naissances ont été enregistrées à Orléans entre 1928 et 2025 ?

Le dataset publié par Orléans Métropole recense 316 739 naissances à Orléans entre 1928 et 2025, réparties sur 23 740 prénoms uniques différents. L'année la plus féconde est 2019, avec 4 969 naissances enregistrées.

Quelle a été l'année avec le plus de naissances à Orléans ?

L'année 2019 est celle qui compte le plus de naissances à Orléans sur toute la période couverte par le dataset, avec 4 969 naissances. Elle devance de peu 2018 (4 910) et 2017 (4 840). Les données de 1928 (937 naissances) marquent le début de la série disponible.

Les prénoms sont-ils plus diversifiés aujourd'hui qu'il y a 50 ans à Orléans ?

Oui, très nettement. Dans les années 1930, les 15 prénoms les plus donnés à Orléans représentaient 41,5 % de l'ensemble des naissances de la décennie. Dans les années 1960, cette part était encore de 33,2 %. Sur 2020-2025, les 15 prénoms les plus donnés ne représentent plus que 7,1 % des naissances : les parents orléanais choisissent aujourd'hui des prénoms beaucoup plus variés qu'au XXe siècle.

D'où proviennent ces données sur les prénoms d'Orléans ?

Ces données proviennent du dataset « Prénoms des enfants nés à Orléans de 1928 à aujourd'hui », publié en open data par Orléans Métropole sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab) sur data.orleans-metropole.fr. Le fichier source comporte 93 013 enregistrements, extraits le 30 juillet 2026 et agrégés par prénom et par décennie pour cette étude.

Sources et méthodologie

Méthodologie : les 93 013 enregistrements bruts (un enregistrement par naissance et par prénom et par année) ont été agrégés par prénom (total sur 98 ans, première et dernière année d'apparition, année et volume de pic, sexe majoritaire) puis par décennie (répartition du volume par tranche de 10 ans), via un script Python. Les 1 200 prénoms les plus fréquents sont exploités individuellement dans l'outil de recherche ; les chiffres globaux (naissances totales, prénoms uniques) portent sur l'intégralité du dataset. La décennie « 2020 » du tableau et des analyses couvre les années 2020 à 2025 incluses ; l'année 2025 apparaît incomplète dans le dataset source (2 247 naissances contre une moyenne de plus de 4 300 sur les années précédentes), probablement en raison d'un décalage d'enregistrement à la date d'extraction — les comparaisons impliquant 2025 seule doivent être lues avec cette réserve.

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