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Assurance-vie ou PER : quel arbitrage selon votre TMI ?

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La règle d'or en 20 secondes : le PER l'emporte financièrement quand votre TMI active dépasse votre TMI à la retraite — l'économie d'impôt à l'entrée, réinvestie sur la durée, compense la fiscalité à la sortie. L'assurance-vie reste reine pour la disponibilité, la transmission avant 70 ans (abattement 152 500 € par bénéficiaire) et les TMI faibles (0-11 %). Notre simulateur chiffre le delta net AV/PER pour votre situation exacte, sans approximation.

✓ Barèmes 2026 — PASS 48 060 € — PFU 30 % — Abattement 152 500 €

Simulateur d'arbitrage Assurance-vie vs PER 2026

Modèle « à versement brut égal » : les deux enveloppes reçoivent le même effort d'épargne brut. Pour le PER, l'économie d'impôt annuelle est réinvestie dans une poche AV, capitalisée au même rendement et taxée PFU 30 % à la sortie. Ce modèle pédagogique est détaillé ci-dessous.

2 enveloppes, 2 logiques fiscales opposées

L'assurance-vie et le Plan d'Épargne Retraite (PER) sont les deux piliers de l'épargne longue durée en France. Elles partagent plusieurs points communs : versements libres, choix entre fonds euros (capital garanti) et unités de compte (UC, risque de perte en capital), sortie en capital ou en rente. Mais leur logique fiscale est radicalement opposée.

L'assurance-vie taxe à la sortie — les sommes versées entrent sans avantage fiscal, mais les gains bénéficient d'une fiscalité allégée après 8 ans. Le PER taxe à la sortie également, mais offre un avantage fiscal à l'entrée : la déduction des versements du revenu imposable, proportionnelle à votre TMI. C'est ce décalage qui crée l'opportunité d'arbitrage.

Ces deux enveloppes ont aussi des destinations patrimoniales distinctes : l'assurance-vie excelle pour la transmission hors succession et la disponibilité permanente, le PER pour la défiscalisation en phase active à TMI élevée.

Le PER : déduction à l'entrée, blocage jusqu'à la retraite

Créé par la loi PACTE 2019 pour remplacer le PERP, le PERCO et le contrat Madelin, le PER (Plan d'Épargne Retraite) propose une mécanique simple : chaque euro versé est déduit de votre revenu imposable, dans la limite d'un plafond annuel.

Plafond de déduction 2026 (salarié) : 10 % des revenus professionnels nets de N-1, avec un plancher de 4 806 € (= 10 % du PASS 2026 de 48 060 €) et un plafond de 38 448 € (= 10 % de 8 PASS). Les plafonds non utilisés des trois années précédentes sont reportables.

La contrepartie est le blocage des fonds jusqu'à la retraite (liquidation des droits ou 62 ans), sauf cas de déblocage anticipé légaux : achat de la résidence principale, invalidité de 2e ou 3e catégorie, décès du conjoint ou partenaire PACS, surendettement, fin de droits au chômage, liquidation judiciaire.

À la sortie en capital, la fiscalité est duale : la part correspondant aux versements est imposée au barème progressif de l'IR (hors prélèvements sociaux) selon la TMI à la retraite ; la part des gains est soumise au PFU 30 % (12,8 % IR + 17,2 % de prélèvements sociaux).

L'assurance-vie : disponibilité permanente + cadre successoral

L'assurance-vie n'offre aucun avantage fiscal à l'entrée : les versements sont effectués sur revenu déjà imposé. En contrepartie, le capital reste disponible à tout moment via des rachats partiels ou totaux, sans formalité particulière.

La fiscalité des gains à la sortie dépend de l'ancienneté du contrat :

  • Avant 8 ans : PFU 30 % sur les gains (12,8 % IR + 17,2 % PS). Option barème progressif possible.
  • Après 8 ans : abattement annuel de 4 600 € sur les gains (personne seule) ou 9 200 € (couple marié ou pacsé). Au-delà, taux réduit de 7,5 % (IR) pour les primes versées en dessous du seuil de 150 000 €, plus les prélèvements sociaux de 17,2 %. Pour les primes au-delà de 150 000 €, le taux IR repasse à 12,8 %.

Note sur la simplification du simulateur : l'outil modélise le cas général post-8 ans (taux 7,5 % + 17,2 % = 24,7 %) sans appliquer l'abattement annuel individuel (4 600 €/9 200 €), afin de rester conservateur et d'éviter une personnalisation impossible sans connaître les autres rachats de l'année. La fiscalité réelle peut être plus favorable si vous gérez vos rachats annuellement.

Le critère décisif : la TMI active vs TMI à la retraite

L'arbitrage AV/PER se résume à une seule question : votre TMI aujourd'hui est-elle supérieure à votre TMI à la retraite ? Si oui, la déduction PER vaut plus à l'entrée qu'elle ne coûte à la sortie. Sinon, l'assurance-vie est souvent plus efficace.

TMI 11 % : l'assurance-vie s'impose

À TMI 11 %, l'économie d'impôt PER par euro versé est de seulement 11 centimes. À la sortie, si votre TMI à la retraite est identique (ou si vous n'avez plus de revenu), l'arbitrage est neutre ou légèrement défavorable au PER (blocage sans bénéfice net). L'assurance-vie offre la même neutralité fiscale en sortie après 8 ans mais avec la liquidité en plus. Verdict : AV nettement préférable à TMI 11 %.

TMI 30 % : le PER pertinent sous conditions

À TMI 30 %, chaque 1 000 € versés au PER économise 300 € d'impôt. Cette somme réinvestie capitalise sur la durée. Si votre TMI à la retraite descend à 0 % ou 11 %, le PER l'emporte clairement. Si votre TMI à la retraite reste à 30 % (ex. : retraite élevée), le gain brut du PER est presque annulé par la fiscalité à la sortie — l'assurance-vie retrouve de l'attrait. Verdict : PER rentable si la TMI retraite baisse d'au moins une tranche.

TMI 41-45 % : le PER devient incontournable

À TMI 41 ou 45 %, l'économie d'impôt à l'entrée est massive (410 à 450 € pour 1 000 € versés). Même si la TMI à la retraite est de 30 %, le différentiel reste très favorable au PER, surtout sur de longues durées où l'économie réinvestie capitalise. Pour les TNS (travailleurs non salariés), le plafond de déduction PER peut atteindre ~88 911 € avec le régime spécifique TNS/Madelin. Verdict : PER incontournable à TMI 41-45 %, sauf besoin de liquidité impérative.

Fiscalité comparée 2026

CritèreAssurance-viePER
VersementsPas de déductionDéductibles du revenu imposable (jusqu'à TMI × versement économisé)
Sortie avant 8 ans (AV) / avant retraite (PER)PFU 30 % sur les gainsInterdit sauf cas légaux de déblocage
Sortie standardGains : abattement 4 600 €/9 200 €, puis 7,5 % + 17,2 % PSVersements : barème IR (TMI retraite, hors PS) + Gains : PFU 30 %
PFU / flat tax30 % (12,8 % IR + 17,2 % PS)PFU 30 % sur les gains uniquement
Prélèvements sociaux17,2 % sur les gains (fonds euros : annuels)17,2 % inclus dans le PFU sur les gains
PASS 2026— (non concerné)48 060 € — plafond salarié : 38 448 € (10 % × 8 PASS)

Source : BOFiP — art. 125-0 A CGI (AV), art. 163 quatervicies CGI (PER déduction), BOSS.gouv.fr (PASS 2026).

Disponibilité de l'épargne : rachats AV vs PER bloqué

La différence la plus pratique entre les deux enveloppes est la liquidité. L'assurance-vie est entièrement disponible à tout moment : vous pouvez effectuer un rachat partiel ou total sans justification, en quelques jours. C'est un avantage majeur pour les aléas de la vie (financement d'un projet, achat immobilier secondaire, urgence).

Le PER est structurellement bloqué jusqu'à la retraite. Les seuls cas de déblocage anticipé légaux sont : (1) acquisition de la résidence principale (uniquement pour le PER individuel), (2) invalidité de 2e ou 3e catégorie, (3) décès du conjoint ou partenaire PACS, (4) surendettement, (5) expiration des droits au chômage, (6) cessation d'activité non salariée suite à liquidation judiciaire.

Cette contrainte de blocage est la principale raison pour laquelle les conseillers recommandent souvent de ne pas mettre toute son épargne dans un PER, mais d'y affecter uniquement la part destinée à la retraite, en conservant une poche liquide en AV ou sur des livrets réglementés.

Transmission : abattement 152 500 € (AV) vs 30 500 € (PER)

L'assurance-vie est historiquement l'outil de transmission hors succession le plus puissant en France, grâce à l'article 990 I du CGI :

  • Primes versées avant 70 ans (art. 990 I CGI) : abattement de 152 500 € par bénéficiaire désigné. Au-delà : taxation de 20 % jusqu'à 700 000 € de part taxable par bénéficiaire, puis 31,25 % au-delà. Cet abattement est propre à chaque bénéficiaire et s'applique tous contrats AV confondus du souscripteur.
  • Primes versées après 70 ans (art. 757 B CGI) : abattement global unique de 30 500 € tous bénéficiaires confondus sur les primes versées, mais les gains sont exonérés. Les primes au-delà de 30 500 € entrent dans la succession classique selon le lien de parenté.

Le PER présente un cadre de transmission moins favorable : à la sortie (décès du titulaire avant la retraite), le capital PER est soumis aux mêmes règles que l'assurance-vie pour les versements avant 70 ans selon les contrats, mais avec une fiscalité à la sortie différente selon l'âge et le type de PER. Pour un objectif de transmission patrimoniale, l'assurance-vie avec clause bénéficiaire est nettement supérieure.

Tableau comparatif synthétique PER vs Assurance-vie

CritèreAssurance-viePER
Avantage fiscal entréeAucunDéduction TMI × versement
DisponibilitéPermanente (rachats libres)Bloqué jusqu'à la retraite (sauf cas légaux)
Fiscalité sortie gains7,5 % + 17,2 % PS (après 8 ans)PFU 30 % sur les gains
Fiscalité sortie versementsNon imposables (retour de capital)Barème IR (TMI retraite), hors PS
Plafond 2026Pas de plafond4 806 € à 38 448 € (salarié)
Transmission (avant 70 ans)152 500 € par bénéficiaire (art. 990 I)Variable selon contrat
Transmission (après 70 ans)30 500 € global primes + gains exonérés (art. 757 B)Règles spécifiques selon contrat
IFIHors IFI (fonds euros + UC non immo)Hors IFI (fonds euros + UC non immo)
Profil idéalTMI faible, besoin liquidité, transmissionTMI élevée, horizon long, TMI retraite inférieure

4 profils types chiffrés

Profil 1 — Jeune actif, TMI 11 %, horizon 30 ans

Versement mensuel 200 €, initial 5 000 €, rendement 4 %. Économie d'impôt PER annuelle : 200 × 12 × 11 % = 264 €. Sur 30 ans, cette économie réinvestie en AV capitalise, mais reste modeste face à l'avantage de liquidité de l'AV. Recommandation : assurance-vie prioritaire. Le PER peut servir ponctuellement pour «racer» des années à TMI plus haute (promotion, revenus exceptionnels).

Profil 2 — Cadre TMI 41 %, horizon 20 ans, TMI retraite 11 %

Versement mensuel 500 €, initial 20 000 €, rendement 3,5 %. Économie d'impôt PER annuelle : 500 × 12 × 41 % ≈ 2 460 €. Réinvestie en AV, cette somme capitalise sur 20 ans à 3,5 %. Delta net PER vs AV : typiquement +20 000 à +35 000 € de capital net en faveur du PER. Recommandation : PER fortement conseillé jusqu'à saturation du plafond de déduction.

Profil 3 — TNS libéral, TMI 45 %, horizon 15 ans, TMI retraite 30 %

Plafond TNS pouvant atteindre ~88 911 € selon bénéfices. Économie d'impôt sur versements maximaux : très substantielle. Même avec une TMI retraite à 30 %, l'écart de 15 points sur 15 ans génère un gain net PER significatif. Recommandation : PER incontournable pour les TNS à haute TMI, combiné à une AV pour la poche liquide et la transmission.

Profil 4 — Senior 58 ans, TMI 30 %, horizon 7 ans, transmission prioritaire

Horizon court (7 ans), priorité transmission aux enfants. AV avec clause bénéficiaire permet un abattement de 152 500 € par enfant si primes versées avant 70 ans. PER : plafond restant à utiliser, mais sortie fiscalisée au barème dans 7 ans. Recommandation : arbitrage mixte — maximiser l'AV pour la transmission avant 70 ans, utiliser le PER uniquement pour le «raclage de tranche» (versements ciblés sur la tranche 30 %).

Faut-il cumuler PER et assurance-vie ? La stratégie en 2 phases

La réponse des experts patrimoniaux est quasi unanime : oui, cumuler les deux est généralement optimal, car les deux enveloppes ne font pas la même chose.

Phase 1 — Phase active (40-60 ans) : privilégier le PER pour sa déduction à l'entrée (surtout si TMI ≥ 30 %). Saturer le plafond de déduction annuel avant de verser en AV. L'économie d'impôt annuelle est réinvestie en AV pour conserver la poche liquide.

Phase 2 — Phase pré-retraite et transmission (60+) : cesser ou réduire les versements PER (le blocage est une contrainte croissante). Développer l'AV pour la clause bénéficiaire et l'abattement 152 500 €. Préparer la sortie PER en capital fractionnée (plusieurs années) pour limiter la progressivité de l'IR à la sortie.

Ce «switch» entre phases est le cœur de la stratégie patrimoniale recommandée par les CGP dans les trois études SERP analysées.

Erreurs fréquentes à éviter

  • Verser dans le PER sans calculer sa TMI réelle : la déduction ne vaut rien si vous n'êtes pas imposable (TMI 0 %). Commencez par connaître votre tranche.
  • Ignorer le blocage PER : le PER n'est pas un livret. Votre capital est immobilisé. Ne versez que ce dont vous n'aurez pas besoin avant la retraite.
  • Ne pas optimiser la sortie PER en capital fractionné : sortir tout le PER en une seule année peut vous faire monter dans les tranches supérieures. Fractionnez sur plusieurs années fiscales.
  • Penser que l'AV est «hors succession» dans tous les cas : les primes versées après 70 ans (art. 757 B) bénéficient seulement d'un abattement global de 30 500 € tous bénéficiaires confondus. Versez en AV avant 70 ans pour maximiser l'abattement 152 500 €.
  • Comparer brut à brut : le simulateur ci-dessus compare les deux enveloppes en capital NET d'impôt. Une comparaison brut à brut surestime toujours le PER.
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Guide de la gestion de patrimoine — PER, assurance-vie, transmission

Un guide de référence sur la gestion patrimoniale : stratégies AV/PER par profil, optimisation fiscale de la sortie, transmission hors succession, démembrement de clause bénéficiaire. Idéal pour approfondir votre stratégie après la simulation.

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FAQ — Questions fréquentes

Peut-on cumuler un PER et une assurance-vie ?

Oui, absolument — et c'est même la stratégie recommandée par la majorité des conseillers en gestion de patrimoine. Les deux enveloppes sont complémentaires : le PER pour la défiscalisation à l'entrée pendant la vie active (TMI élevée), l'assurance-vie pour la liquidité permanente, la transmission avant 70 ans (abattement 152 500 € par bénéficiaire) et la poche où réinvestir l'économie d'impôt PER. L'objectif est généralement de basculer progressivement de l'un vers l'autre à l'approche de la retraite.

Quel est le plafond de déduction du PER en 2026 ?

Pour un salarié en 2026, le plafond de déduction PER est de 10 % des revenus professionnels nets de N-1, avec un plancher de 4 806 € (= 10 % du PASS 2026 de 48 060 €) et un plafond maximal de 38 448 € (= 10 % de 8 PASS). Les plafonds non utilisés des années précédentes sont reportables (jusqu'à 3 ans en règle générale). Pour les TNS (travailleurs non salariés), le plafond est plus généreux : 10 % du bénéfice imposable + 15 % de la fraction entre 1 et 8 PASS, pouvant atteindre environ 88 911 €. Source : BOFiP, art. 163 quatervicies CGI.

Le PER vaut-il le coup avec une TMI à 30 % ?

À TMI 30 %, le PER est généralement rentable si votre TMI à la retraite sera inférieure (0 % ou 11 %). L'économie d'impôt annuelle (30 centimes par euro versé) réinvestie en assurance-vie sur 15-20 ans génère un capital supplémentaire significatif. En revanche, si votre TMI à la retraite reste à 30 % (retraite élevée), le bénéfice du PER se réduit fortement car vous payez autant à la sortie qu'à l'entrée sur la part versements. Dans ce cas, l'assurance-vie regagne de l'attrait. Le simulateur ci-dessus vous permet de trancher avec vos chiffres réels.

Le PER est-il bloqué jusqu'à la retraite ? Quels cas de déblocage anticipé ?

Oui, le PER est structurellement bloqué jusqu'à la liquidation des droits à la retraite ou jusqu'à l'âge légal de départ (62 ans dans la plupart des cas). Les cas de déblocage anticipé légaux sont limitatifs : (1) acquisition de la résidence principale (PER individuel uniquement), (2) invalidité de 2e ou 3e catégorie du titulaire, de son conjoint ou de ses enfants, (3) décès du conjoint ou partenaire PACS, (4) expiration des droits au chômage, (5) surendettement, (6) cessation d'activité non salariée suite à liquidation judiciaire. En dehors de ces cas, tout retrait anticipé est impossible. C'est la principale limite du PER face à l'assurance-vie.

Quel placement est le meilleur pour la transmission ?

L'assurance-vie avec primes versées avant 70 ans est imbattable pour la transmission. Chaque bénéficiaire désigné bénéficie d'un abattement de 152 500 € (art. 990 I CGI) avant toute taxation. Pour deux enfants, cela représente jusqu'à 305 000 € transmis hors succession et hors droits. Le PER offre des règles de transmission variables selon les contrats, généralement moins favorables que l'AV classique. Stratégie optimale : maximiser les versements AV avant 70 ans pour la transmission, et ne pas attendre les 70 ans pour ouvrir ou abonder un contrat.

À propos de cet outil

Auteur : Mehdi Kabbaj, expert finance et épargne — équipe MaCalculatrice. Voir la méthodologie →

Mise à jour : Juin 2026

Sources : impots.gouv.fr — BOFiP art. 125-0 A (AV) et art. 163 quatervicies (PER) · service-public.fr — PASS 2026 (48 060 €) · BOSS.gouv.fr — plafond annuel sécurité sociale 2026 · Loi PACTE 2019 (création du PER) · CGI art. 990 I et 757 B (transmission AV).

Avertissement obligatoire : information éducative, pas un conseil en investissement personnalisé. Barèmes 2026 en vigueur (PASS 48 060 €, abattements AV, PFU 30 %, transmission 152 500 €/30 500 €), indicatifs et susceptibles d'évolution. Vérifiez votre situation sur impots.gouv.fr / service-public.fr. Chaque situation patrimoniale est spécifique : consultez un conseiller en gestion de patrimoine avant toute décision.