Calcul Plus-Value Immobilière 2026 : Simulateur Impôt et Abattements

min de lecture · Mis à jour le par Mehdi Kabbaj

⚡ En bref — Plus-value immobilière

Formule principale : Plus-value brute = prix de cession − prix d'acquisition corrigé. L'impôt est de 19 % (impôt sur le revenu) + 17,2 % (prélèvements sociaux), après abattements pour durée de détention, avec une surtaxe de 2 % à 6 % au-delà de 50 000 € de plus-value imposable.

ÉlémentRègle 2026
Impôt sur le revenu19 % — exonération totale à 22 ans de détention
Prélèvements sociaux17,2 % — exonération totale à 30 ans de détention
Frais d'acquisitionForfait 7,5 % du prix d'achat ou montant réel justifié
TravauxForfait 15 % si détention > 5 ans ou montant réel sur factures
Résidence principaleExonération totale, sans condition de durée

La plus-value immobilière des particuliers est régie par les articles 150 U et suivants du Code général des impôts. Elle est calculée et prélevée par le notaire le jour de la signature de l'acte de vente.

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🧮 Calculateur de Plus-Value Immobilière

Renseignez le prix de vente, le prix d'achat, les frais et les travaux, ainsi que la durée de détention. Le calculateur produit la plus-value brute, les abattements applicables, la plus-value nette imposable et l'impôt total dû (impôt sur le revenu, prélèvements sociaux et surtaxe éventuelle).

Prix de cession, déduction faite des frais de vente (diagnostics…)
Prix payé lors de l'acquisition, ou valeur déclarée si donation/succession
Années pleines entre l'acquisition et la vente
Notaire, droits, agence — utilisé seulement si « montant réel »
Construction, agrandissement, amélioration — utilisé si « montant réel »
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Qu'est-ce que la plus-value immobilière

La plus-value immobilière est le gain réalisé lors de la vente d'un bien immobilier : c'est la différence positive entre le prix auquel le bien est vendu et le prix auquel il avait été acquis. Lorsqu'un particulier vend un logement, un terrain ou des parts de société immobilière pour un montant supérieur à son coût d'acquisition, ce gain est en principe soumis à l'impôt.

Le régime applicable est celui des plus-values immobilières des particuliers, défini aux articles 150 U à 150 VH du Code général des impôts. Il concerne les ventes réalisées par des personnes physiques dans le cadre de la gestion de leur patrimoine privé — par opposition aux marchands de biens et aux professionnels de l'immobilier, qui relèvent d'une fiscalité différente.

Plus-value brute = prix de cession − prix d'acquisition corrigé
prix d'acquisition corrigé = prix d'achat + frais d'acquisition + travaux

Le terme « brute » est important : cette première différence n'est pas le montant taxé. Avant l'imposition, on applique des abattements pour durée de détention qui réduisent progressivement la base, jusqu'à l'exonération totale. Plus le bien a été conservé longtemps, plus la fraction imposable est faible.

Le calcul n'est pas symétrique : une moins-value, lorsque le bien est vendu moins cher que son coût d'acquisition corrigé, n'est ni imposable, ni déductible, ni reportable. Le régime ne taxe que les gains et ignore fiscalement les pertes, sauf dans le cas très particulier de la vente en bloc d'un immeuble acquis par fractions successives.

Le prix d'acquisition corrigé : frais et travaux

La plupart des erreurs de calcul viennent du prix d'acquisition corrigé. Ce n'est pas le simple prix d'achat : la loi autorise à le majorer de plusieurs postes, ce qui réduit d'autant la plus-value imposable. Bien remplir cette ligne peut faire économiser plusieurs milliers d'euros d'impôt.

Le prix d'achat de référence

Le point de départ est le prix effectivement payé, tel qu'il figure dans l'acte authentique d'acquisition. Pour un bien reçu par donation ou succession, le prix d'achat retenu est la valeur vénale déclarée dans l'acte de donation ou la déclaration de succession — c'est cette valeur, et la date de la transmission, qui servent de référence.

Les frais d'acquisition

Aux frais d'acquisition correspondent les droits d'enregistrement, les émoluments du notaire et, le cas échéant, la commission d'agence. Le vendeur a le choix entre deux méthodes :

  • Le forfait de 7,5 % du prix d'achat, applicable sans justificatif pour les biens acquis à titre onéreux. C'est l'option par défaut, simple et avantageuse dans la majorité des cas.
  • Le montant réel de ces frais, sur justificatifs, lorsqu'il est supérieur au forfait. Pour un bien acquis par donation ou succession, ce sont les frais d'acte et droits de mutation réellement acquittés qui peuvent être ajoutés.

Les travaux

Les dépenses de construction, reconstruction, agrandissement ou amélioration majorent le prix d'acquisition, à condition d'avoir été réalisées par une entreprise et de ne pas avoir déjà été déduites des revenus fonciers. Là encore, deux méthodes :

  • Le montant réel, sur présentation des factures d'entreprise. Les travaux réalisés soi-même et le coût des matériaux achetés seuls ne sont pas retenus.
  • Le forfait de 15 % du prix d'achat, applicable sans justificatif uniquement si le bien est détenu depuis plus de 5 ans et qu'il s'agit d'un immeuble bâti. Ce forfait s'applique même si aucun travaux n'a réellement été effectué.

Attention à ne pas confondre : les travaux d'entretien et de réparation courante (peinture, remplacement d'un équipement à l'identique) ne majorent jamais le prix d'acquisition. Seules les dépenses qui transforment ou améliorent durablement le bien sont admises.

Les abattements pour durée de détention

Une fois la plus-value brute déterminée, on applique les abattements pour durée de détention. Leur logique : plus le bien a été conservé longtemps, moins la plus-value est taxée, jusqu'à l'exonération complète. Le mécanisme distingue deux barèmes, car l'impôt sur le revenu et les prélèvements sociaux n'effacent pas la plus-value au même rythme.

Abattement pour l'impôt sur le revenu (19 %)

Aucun abattement les 5 premières années. À partir de la 6ᵉ année, l'abattement progresse de 6 % par an de la 6ᵉ à la 21ᵉ année, puis de 4 % la 22ᵉ année. Le total atteint alors 100 % : la plus-value est exonérée d'impôt sur le revenu après 22 ans de détention.

Abattement pour les prélèvements sociaux (17,2 %)

Le rythme est plus lent. Aucun abattement les 5 premières années, puis 1,65 % par an de la 6ᵉ à la 21ᵉ année, 1,60 % la 22ᵉ année, et enfin 9 % par an de la 23ᵉ à la 30ᵉ année. L'exonération de prélèvements sociaux n'est donc totale qu'après 30 ans de détention.

Durée de détentionAbattement IRAbattement PS
Moins de 6 ans0 %0 %
10 ans30 %8,25 %
15 ans60 %16,50 %
22 ans100 %28 %
30 ans100 %100 %

Conséquence pratique : entre 22 et 30 ans de détention, un bien est exonéré d'impôt sur le revenu mais reste soumis aux prélèvements sociaux de 17,2 %, eux-mêmes réduits par l'abattement en cours. La durée se compte de date à date, par années pleines : une détention de 14 ans et 9 mois ouvre les droits de 14 années, la fraction restante n'étant pas comptée.

Imposition : 19 %, 17,2 % et surtaxe

La plus-value nette imposable, obtenue après abattements, est soumise à deux prélèvements distincts, calculés chacun sur sa propre base.

L'impôt sur le revenu au taux de 19 %

La plus-value nette imposable à l'impôt sur le revenu est taxée à un taux forfaitaire de 19 %. Ce taux ne dépend ni du revenu du vendeur ni de sa tranche marginale d'imposition : c'est un prélèvement libératoire spécifique aux plus-values immobilières.

Les prélèvements sociaux au taux de 17,2 %

S'y ajoutent les prélèvements sociaux de 17,2 % (CSG, CRDS et prélèvement de solidarité), appliqués à la plus-value nette imposable aux prélèvements sociaux — base distincte, puisque l'abattement y est plus faible. Avant tout abattement, le taux d'imposition global est donc de 36,2 %.

La surtaxe sur les plus-values élevées

Lorsque la plus-value nette imposable à l'impôt sur le revenu dépasse 50 000 €, une taxe additionnelle s'applique, prévue à l'article 1609 nonies G du CGI. Son taux est progressif, de 2 % à 6 % selon le montant de la plus-value, avec un mécanisme de lissage à l'entrée de chaque tranche pour éviter les effets de seuil. Cette surtaxe ne concerne pas les cessions de terrains à bâtir.

Plus-value imposable (IR)Taux de surtaxe indicatif
Jusqu'à 50 000 €Aucune surtaxe
60 001 à 100 000 €2 %
110 001 à 150 000 €3 %
160 001 à 200 000 €4 %
210 001 à 250 000 €5 %
Au-delà de 260 000 €6 %

Les tranches intermédiaires (50 001-60 000 €, 100 001-110 000 €, etc.) appliquent une formule de lissage progressive : le calculateur ci-dessus la prend en compte automatiquement.

Les cas d'exonération

Plusieurs situations permettent d'échapper, totalement ou partiellement, à l'imposition de la plus-value. Les principales sont prévues à l'article 150 U du CGI.

La résidence principale

C'est l'exonération la plus large : la vente du logement qui constitue la résidence principale du vendeur au jour de la cession est totalement exonérée, sans aucune condition de durée de détention. L'exonération s'étend aux dépendances immédiates et nécessaires (cave, garage, place de stationnement) vendues en même temps.

La durée de détention

Au-delà de 30 ans de détention, la plus-value est intégralement exonérée d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux par le seul jeu des abattements.

Les autres exonérations

  • Première cession d'un logement autre que la résidence principale : exonération sous condition de remploi du prix dans l'acquisition d'une résidence principale dans les 24 mois, et à condition de ne pas avoir été propriétaire de sa résidence principale au cours des 4 années précédentes.
  • Prix de vente inférieur ou égal à 15 000 € : la cession est exonérée, le seuil s'appréciant bien par bien.
  • Cession en faveur du logement social, expropriation suivie d'un remploi, ou vente par un titulaire de pension de retraite ou de carte d'invalidité sous conditions de ressources : autant de cas particuliers d'exonération.
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Exemples chiffrés détaillés

Les cas suivants illustrent le calcul complet, du prix d'acquisition corrigé à l'impôt total. Tous utilisent le forfait de 7,5 % pour les frais d'acquisition, sauf mention contraire.

Exemple 1 — Résidence secondaire vendue après 12 ans

Achat 210 000 €, revente 320 000 €, aucun travaux retenu, détention 12 ans. Frais d'acquisition forfaitaires : 210 000 × 7,5 % = 15 750 €. Prix d'acquisition corrigé : 225 750 €. Plus-value brute : 320 000 − 225 750 = 94 250 €. Abattement IR à 12 ans : 7 années × 6 % = 42 % → base IR 54 665 €. Abattement PS : 7 × 1,65 % = 11,55 % → base PS 83 364 €. Impôt sur le revenu : 54 665 × 19 % = 10 386 €. Prélèvements sociaux : 83 364 × 17,2 % = 14 339 €. La plus-value imposable IR (54 665 €) dépasse 50 000 € : surtaxe d'environ 827 €. Impôt total ≈ 25 552 €.

Exemple 2 — Appartement détenu 25 ans

Achat 130 000 €, revente 250 000 €, forfait travaux 15 % retenu (détention > 5 ans), détention 25 ans. Frais : 9 750 €. Travaux forfaitaires : 19 500 €. Prix d'acquisition corrigé : 159 250 €. Plus-value brute : 90 750 €. À 25 ans, l'abattement IR est de 100 % : aucun impôt sur le revenu. Abattement PS : 28 % (à 22 ans) + 3 × 9 % = 55 % → base PS 40 838 €. Prélèvements sociaux : 40 838 × 17,2 % = 7 024 €. La surtaxe ne s'applique pas, la base IR étant nulle.

Exemple 3 — Vente de la résidence principale

Achat 180 000 €, revente 295 000 €, détention 8 ans. Le bien est la résidence principale du vendeur au jour de la cession : la plus-value de 115 000 € est totalement exonérée. Le notaire ne prélève aucune somme, et il n'y a aucune ligne à reporter sur la déclaration de revenus.

Exemple 4 — Revente à perte

Achat 240 000 €, revente 225 000 €, détention 4 ans. Le prix d'acquisition corrigé (avec le seul forfait de frais) atteint déjà 258 000 €, supérieur au prix de vente : il s'agit d'une moins-value de 33 000 €. Elle n'est pas imposable, mais ne peut être déduite d'aucune autre plus-value.

5 erreurs fréquentes à éviter

  1. Oublier de majorer le prix d'achat. Calculer la plus-value sur le seul prix d'achat, sans ajouter le forfait de 7,5 % ni les travaux, gonfle artificiellement la base imposable et l'impôt.
  2. Confondre les deux abattements. L'abattement pour l'impôt sur le revenu et celui pour les prélèvements sociaux suivent des rythmes différents : appliquer le même pourcentage aux deux fausse le résultat.
  3. Compter le forfait travaux de 15 % avant 5 ans. Ce forfait n'est admis que pour un bien bâti détenu depuis plus de 5 ans. Avant ce délai, seuls les travaux réels sur factures sont retenus.
  4. Inclure des travaux d'entretien. Peinture, remplacement à l'identique d'un équipement, réparations courantes : ces dépenses ne majorent jamais le prix d'acquisition. Seules construction, agrandissement et amélioration comptent.
  5. Croire que toute revente est taxée. La résidence principale est exonérée sans condition, et tout bien est exonéré d'impôt sur le revenu après 22 ans. Vérifier la durée et la nature du bien avant de redouter l'impôt.

❓ Questions fréquentes sur la plus-value immobilière

Comment calculer la plus-value immobilière imposable ?

Plus-value brute = prix de cession − prix d'acquisition corrigé (prix d'achat + frais d'acquisition + travaux). On applique ensuite les abattements pour durée de détention, distincts pour l'impôt sur le revenu et pour les prélèvements sociaux. L'impôt est de 19 % sur la plus-value nette imposable à l'IR et de 17,2 % sur celle imposable aux prélèvements sociaux.

Quel est le taux d'imposition de la plus-value immobilière ?

La plus-value immobilière des particuliers est imposée à un taux forfaitaire de 19 % au titre de l'impôt sur le revenu, auquel s'ajoutent 17,2 % de prélèvements sociaux, soit 36,2 % au total avant abattements. Une surtaxe de 2 % à 6 % s'applique en plus si la plus-value imposable dépasse 50 000 €.

Au bout de combien d'années n'y a-t-il plus d'impôt sur la plus-value ?

L'exonération est totale au titre de l'impôt sur le revenu après 22 ans de détention, et au titre des prélèvements sociaux après 30 ans de détention. Entre 22 et 30 ans, la plus-value reste soumise aux seuls prélèvements sociaux, eux-mêmes réduits par l'abattement en cours.

La résidence principale est-elle exonérée de plus-value ?

Oui. La vente de la résidence principale du vendeur au jour de la cession est totalement exonérée de plus-value immobilière, sans condition de durée de détention (article 150 U II 1° du CGI). Les dépendances immédiates et nécessaires vendues en même temps bénéficient de la même exonération.

Comment sont pris en compte les travaux dans le calcul ?

Les travaux de construction, reconstruction, agrandissement ou amélioration majorent le prix d'acquisition, sur justificatifs (factures d'entreprise). À défaut de justificatifs, et si le bien est détenu depuis plus de 5 ans, un forfait de 15 % du prix d'achat peut être retenu. Les travaux d'entretien et les réparations courantes ne sont pas pris en compte.

Qu'est-ce que le forfait de 7,5 % pour frais d'acquisition ?

Pour les biens acquis à titre onéreux, le vendeur peut majorer le prix d'achat d'un forfait de 7,5 % au titre des frais d'acquisition (droits d'enregistrement, frais de notaire, commission d'agence), sans avoir à les justifier. Il peut aussi retenir le montant réel de ces frais s'il est plus élevé et justifié.

Qu'est-ce que la surtaxe sur les plus-values immobilières ?

La surtaxe est une taxe additionnelle prévue à l'article 1609 nonies G du CGI. Elle s'applique lorsque la plus-value nette imposable à l'impôt sur le revenu dépasse 50 000 €, à un taux progressif de 2 % à 6 % selon le montant. Elle ne concerne pas les cessions de terrains à bâtir.

Une moins-value immobilière est-elle déductible ?

Non. Une moins-value immobilière (prix de cession inférieur au prix d'acquisition corrigé) n'est ni imposable, ni déductible, ni reportable sur une plus-value réalisée la même année ou les années suivantes. Elle reste sans effet fiscal, sauf cas très particulier des ventes en bloc d'un immeuble acquis par fractions.

Qui calcule et paie la plus-value immobilière ?

C'est le notaire chargé de la vente qui établit la déclaration de plus-value (formulaire 2048-IMM) et prélève l'impôt sur le prix de vente le jour de la signature de l'acte authentique. Le vendeur n'a aucune démarche de paiement à effectuer ; il reporte ensuite le montant sur sa déclaration de revenus l'année suivante, à titre informatif.

La plus-value sur une résidence secondaire est-elle toujours imposable ?

La résidence secondaire ne bénéficie pas de l'exonération automatique de la résidence principale. Sa plus-value est imposable, sous réserve des abattements pour durée de détention. Une exonération existe toutefois pour la première cession d'un logement autre que la résidence principale, sous condition de remploi du prix dans l'achat d'une résidence principale dans les 24 mois.

Comment calculer le nombre d'années de détention ?

La durée de détention se compte de date à date, entre la date d'acquisition et la date de cession (signatures des actes authentiques). Les abattements s'appliquent par année pleine : une détention de 12 ans et 8 mois ouvre droit aux abattements de 12 années révolues, la fraction d'année supplémentaire n'étant pas comptée.

Les biens reçus par donation ou succession génèrent-ils une plus-value ?

Oui. Pour un bien reçu par donation ou succession, le prix d'acquisition retenu est la valeur déclarée dans l'acte de donation ou la déclaration de succession. La durée de détention se compte à partir de la date de cette transmission, et non de la date d'acquisition par le précédent propriétaire.

Y a-t-il une exonération en cas de petit prix de vente ?

Oui. La cession d'un bien immobilier dont le prix de vente n'excède pas 15 000 € est exonérée de plus-value. Ce seuil s'apprécie bien par bien et par cession ; en cas d'indivision, il s'apprécie au regard de la quote-part de chaque indivisaire.

Le calcul de la plus-value est-il le même pour un terrain à bâtir ?

Le mécanisme général (prix de cession moins prix d'acquisition corrigé, abattements pour durée de détention) est identique. La principale différence : la surtaxe sur les plus-values élevées ne s'applique pas aux terrains à bâtir, et le forfait de 15 % pour travaux n'a pas de sens sur un terrain nu.

Sources officielles et références

  • Code général des impôts, articles 150 U à 150 VH — régime des plus-values immobilières des particuliers (champ d'application, exonérations, prix de cession et d'acquisition). Légifrance.
  • Code général des impôts, article 150 VC — abattements pour durée de détention.
  • Code général des impôts, article 1609 nonies G — taxe sur les plus-values immobilières élevées (surtaxe).
  • Bulletin officiel des finances publiques (BOFiP-Impôts) — doctrine administrative sur les plus-values immobilières, série RFPI.
  • Service-public.fr — fiches pratiques « Plus-value immobilière » et « Vente d'un logement ».
  • Formulaire 2048-IMM — déclaration de plus-value sur cession d'immeuble, établie par le notaire.

Dernière vérification des taux et abattements : . Contenu rédigé et vérifié par Mehdi Kabbaj, spécialiste finance, fiscalité et droit immobilier.

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Mehdi KabbajSpécialiste finance, fiscalité et droit immobilier

Mehdi Kabbaj est spécialiste des questions de finance, de fiscalité et de droit immobilier. Il maîtrise le régime des plus-values immobilières des particuliers, les abattements pour durée de détention, le calcul du prix d'acquisition corrigé et les exonérations prévues par le Code général des impôts. Il développe et rédige les calculateurs immobiliers de MaCalculatriceEnLigne.com.

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